La surdité demeure un problème réel de santé publique pour le Sénégal où sur une population globale de « 800 000 sourds, 70% sont des enfants dont la plupart naissent avec cette anomalie auditive « ,a confié Professeur Ciré Ndiaye .C’est un fléau qui compromet même le développement du pays,car explique -t-il : » si un enfant est sourd il est une charge pour la société car il ne peux plus travailler et participer au développement du pays ».

C’est pourquoi,le professeur Ciré Ndiaye a recommandé la mise sur pieds au sein des maternités d’un « dispositif de teste d’ audition néonatale afin de pouvoir dés la naissance d’un enfant évaluer le niveau d’audition comme cela se fait dans les pays développés », a-t-il précisé. C’est un « levier clé qui pourrait permettre de récupérer de potentiels candidats à la surdité, s’ils ne sont pas dans le degré sévére » , a-t-il fait savoir.

Parlant de surdité sévére,le professeur Ciré Ndiaye a rappelé que la : »prise en charge devient chére car il faudra recourir à l’implant d’un apareil qui coûte 10.000 000 ,ce qui n’est pas accessible à la majorité des patients. Dans les pays développés il est subventionné », s’est exprimé le professeur Ciré Ndiaye.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) 466 millions de personnes souffrent de déficience auditive incapacitante soit 34 millions d’enfants à travers le monde.

Au Sénégal ces troubles représentent 0,6% de la population générale, soit environ 81. 052 personnes. 

Les jeunes de 12 à 35 ans présentent un risque accru de développer une déficience auditive.

BIP

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici