


Les maladies non transmissibles sont un fardeau sanitaire pour les pouvoirs publiques et les ménages.Faire face à ce fardeau pour un capital humain saint ,bâtisseur d’u ´ Sénégal « prospère,souverain et juste » c’est le combat du maire de la ville de Dakar ,Abass Fall.
Dans cette perspective il s’engage à faire de la ville de Dakar , « une ville Santé ». C’est précisément dans cette élan qu’il a organisé ce jeudi 3 Septembre un atelier de mise à niveau du Conseil municipal sur les maladies non transmissibles liées à l’alimentation et l’étiquetage des denrées alimentaires ».
Aujourd’hui , fait -t-il constaté, « plus de 95% des personnes hypertendues à Dakar portent en eux, sans le savoir, une maladie qui, jour après jour et sans douleur, affecte leur organisme ». Pire ,souligne -t-il « sur 100 Dakarois hypertendus, moins de 30 savent qu’ils le sont ; 16 sont traités ; et 05 seulement ont une tension maîtrisée.”
S’inscrivant dans une politique de « bonne préservation de la santé des populations de Dakar » ,le maire Abass Fall a fait un investissement colossal
en matière d’infrastructures.Dans cette dynamique on note
la construction au niveau de l’Hôpital Abass Ndao d’un pôle mère-enfant, dont le processus d’équipement est en cours, un pôle d’imagerie doté d’une Imagerie par Résonnance Magnétique (IRM) et compte y mettre en place un grand pôle des spécialités chirurgicales », a-t-il indiqué.
A cela s’ajoute ll’hôpital Institut d’Hygiène Social: « la ville a lancé la construction d’un Service d’Accueil des Urgences (SAU) digne d’un hôpital de la capitale. Elle entend faire de même avec la construction et l’équipement d’un Hôpital de niveau 3 dans la Commune des Parcelles assainies qui sera un modèle pour toutes les collectivités territoriales, a rassuré le maire de la ville de Dakar,Abass Fall.C’est sur ce registre que s’inscrit ce vaste chantier de transformation du Centre d’hémodialyse Khalifa Ababacar SALL de Liberté 6, dont la capacité est passée au double en moins d’un an (de 37 patients à 85).Fort de son engagement de faire de Dakar une ville santé,il a annoncé de porter la capacité de prise en charge dudit centre à 150 patients dialysés soit 4 fois l’effectif.
Placant le thème de l’atelier dans son contexte dont : « les maladies non transmissibles liées à l’alimentation et l’étiquetage des denrées alimentaires »,il a souligné l’importance de l’étiquetage qui permet d’être mieux informé sur ce que nous faisons consommer à nos enfants .
Dans ce sillage la ville rassure-t-il : « compte prendre les mesures nécessaires en rapport avec les maires des communes, les services déconcentrés de l’Etat, dont le premier est le Préfet naturellement, les acteurs de l’éducation pour mettre en œuvre l’étiquetage des denrées alimentaires quant à leur teneur en sel, en sucre et en matières grasses conformément à la réglementation ». Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre la ville et Partnership for Healthy Cities (PHC).
Président la cérémonie d’ouverture, le ministre de la santé et de l’action sociale ,Dr Ibrahima Sy a salué la mobilisation de la ville en érigeant en rang de priorité la santé et d’inscrire Dakar ,ville santé. Cette volonté exprimée du maire de la ville de Dakar vient conforter , se félicite-tu-il l’agenda Sénégal 2050 qui prône une santé préventive.
AGI