Fondamentalement encrée sur le respect de la démocratie et les libertés,la Fédération Nationale des Cadres Libéraux avertit le pastef et son pouvoir,sur le piétinement de ces droits fondamentaux.
Selon son coordonnateur Ousmane Goudiaby, « après 26 ans de combats menés dans l’opposition pour la Défense de la démocratie et les libertés fondamentales, 12 années de pouvoir durant lesquelles les acquis ont été consolidés et préservés ,le PDS ne fera pas cadeau à ce nouveau régime sur le respect de ces « droits et libertés ».
« Le PDS reste constant et debout pour la préservation de ces principes fondamentaux de notre nation », a -t-Il ainsi lancé au pouvoir qui depuis quelques temps semble renoncer à la préservation de la démocratie et les libertés individuelles.
Insistant sur le caractère immuable de ces principes (démocratie et libertés),il a déclaré : « elle ne sont ni négociables ni secondaires ».
Ainsi,face à ce qu’il qualifie de « régression préoccupante »de ces principes démocratiques et de libertés,il a appelé toutes les forces vive de la nation, (société civile,formations politiques ,organisations de défense des droits humains à faire bloc et dire non à la violation de la démocratie et des libertés.
C’est précisément dans cet optique ,qu’il les invite à une grande manifestation nationale de défense de la « démocratie et des libertés »: le PDS appelle à une grande mobilisation et à des manifestations pour réclamer la libération des détenus injustement incarcérés pour des délits d’opinion », a-t-il placé.
Décriant les dérives du nouveau régime qui s’est engagé à bâtir un « Sénégal juste »,il a dénoncé entre autres,« une judiciarisation de la parole publique qui menace la liberté d’expression », « une instrumentalisation de la justice qui fragilise l’État de droit , des garde à vue prolongées et des mandats de dépôt devenus quasi systématiques ».
Toujours dans ce combat de garantir l’expression de la démocratie et de la liberté ,la FNCL avec à sa tête son coordonnateur Ousmane Goudiaby exige « la mise en place rapide de juges des libertés, pour garantir l’équilibre entre sécurité et droits fondamentaux ».Egalement elle a appelé « à réformer le traitement des délits d’opinion, en privilégiant des sanctions pécuniaires plutôt que pénales en cas de diffamation, afin de préserver un débat politique sain, fondé sur les idées et non sur la peur ».
AGI