Loi sur la déclaration de patrimoine: la FNCL décrie l’exemption  accordée en fin de mandat au président et affirme :transparence ne doit pas être sélective : elle doit être exemplaire

Le 26 Août, le Sénégal a adopté la loi sur le statut et la protection des lanceurs d’alerte ainsi que la Loi sur la déclaration de patrimoine

Saluant une «  avancée démocratique en matière de transparence », la Fédération Nationale des Cadres Libéraux,FNCL alerte  cependant sur plusieurs zones d’ombre  comme,la « définition floue du lanceur d’alerte, canaux de signalement incertains, et  le risque d’instrumentalisation médiatique ».Dans cette même lancée,elle désapprouve et rejette « la récompense financière « , une  préoccupation qui soulève aussi des questions éthiques »,défend  Ousmane Goudiaby ,coordinateur de la FNCL.

Selon Ousmane Goudiaby ,c’est un engagement citoyen dont  en contre parti un lanceur d’alerte ne doit pas être encouragé à recourir à une récompense pécuniaire.

Sur les manquements  notés à travers l’adoption de ces deux lois clé  le 26 Août 2025  par le Sénégal, la FNCL a vivement décrié « l’exemption du président de la République  à faire  la déclaration de son patrimoine  à la fin de  son mandat. La FNCL affirme que  ceci «  affaiblit la portée symbolique et éthique de la réforme »,concernant  la Loi sur la déclaration de patrimoine.

« Le manque de sanctions claires, l’absence de publication systématique et le champ d’application encore restreint appellent à une révision plus ambitieuse. La transparence ne doit pas être sélective : elle doit être exemplaire », affirme la FNCL.D’autres part, la  FNCL  déclare prendre « acte du renforcement du dispositif de déclaration de patrimoine, notamment par l’abaissement du seuil à 500 millions FCFA et l’élargissement des profils assujettis ».

AGI

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