De plus en plus au Sénégal,le droit à la vie est entrain d’être remis en cause. Une nouvelle ére marquée par la « recrudescence des violences domestiques ,des violences basées sur le genre dicte sa propre loi face à la loi criminalisant le viol et la pédophilie de 2019. Le taux de féminicide a atteint 6% depuis janvier,a décrié la présidente du Conseil Sénégalais des Femmes,COSEF,Seynabou Mbaye Guéye.
Très peinée d’entendre quotidiennement des femmes ,jeunes filles tuées par leurs conjoints qui au retour sont protégés par leurs propres parents tendant à banaliser même le meurtre de ces conjointes, elle affirme que le problème actuel du Sénégal se situe au niveau des familles.
Ainsi la responsabilité des familles étant indexée ,le COSEF appelle à des assises au niveau des familles ,une piste sûre pour enrayer le mal car ces violences se font au sein du cercle familial.
Mieux pour bannir ces « crimes odieuses » de notre société ,le Conseil Sénégalais des Femmes appelle à s’inscrire dans la prévention au lieu d’attendre que ces violences soient commises et qu’on soit la à les réprimer,a vivement défendu ,madame Seynabou Mbaye Guèye ,présidente du Conseil Sénégalais des Femmes.
Insistant sur la prévention qui est le moyen idéal pour éradiquer ce mal de notre quotidien, la présidente du. COSEF,Madame Seynabou Mbaye Guéye a invité le gouvernement du Sénégal , toutes les forces sociales à se donner la main comme l’a opté le COSEF,« actions collectives pour prévenir les violences au sein de notre famille.
Face à la recrudescence de ces violences domestiques et violences basées sur le genre,une bonne nouvelle vient d’être annoncée par la Directrice de la Famille et de la protection des groupes s vulnérables,Dr Rokhaya Diakhaté.
Conscient des défis,le Sénégal s’est doté d’un instrument national de lutte qui prend en compte toutes sortes de violences dont les femmes et les filles font face, a -t-elle confié .
Rigoureusement engagée à éradiquer ces violences pour asseoir un « Sénégal juste » pour tous les citoyens, madame la Directire de la Famille et de la protection des groupes vulnérables a souligné l’existence d’un protocole de collaboration avec les différents départements ministériels connexes,comme le ministère de l’intérieur, le ministère des forces armées, le ministère de la justice et le ministère de la santé.
Dr Rokhaya Diakhaté représentait madame le ministre de la famille,des solidarités et de l’action Sociale,Maïmouna Dièye à la rencontre du COSEF.
Le COSEF qui milite depuis 31 ans pour la promotion des droits des femmes exige « l’effectivité des droits »car souligne madame la présidente Seynabou Mbaye Guéye, « il y’a des lois qui ont été adoptées mais dont la mise en œuvre ne nous satisfait pas ».Egalement elle a plaider pour la correction de toutes les lois qui sont discriminatoires au Sénégal.
Madame Seynabou Mbaye Guéye a clairement expliqué qu’il « y’a des discriminations qui sont consacrées dans notre législation et qui touchent les femmes et les filles »,Sur ce ,elle a invité le gouvernement à y prêter une attention particulière.
Le COSEF,a marqué ce mardi 31 Mars,la célébration de la journée internationale des femmes.Si aujourd’hui des défis sont urgents pour vaincre « les violences domestiques et les violences basées sur le genre »,des acquis sont notoires dans la promotion des droits des femmes et du leadership féminin.
AGI