Face à une situation sans issue dans laquelle le régime PASTEF a fini d’installer le Sénégal depuis deux ,l’urgence d’agir s’impose comme réponse clé pour sauver le pays.
C’est exactement ce à quoi appelle la Confédération pour la Démocratie et le Socialisme,CDS, « il faut agir signe ,Nicolas Ndiaye coordonnateur du CDS.
Pour éviter au Sénégal cette « descente progressive dans l’enfer,trajectoire sur laquelle le régime PASTEF le dirige , Nicolas Ndiaye Coordonnateur de la CDS affirme qu’il faut une « réponse politique globale et cohérente ».Cette réponse ,selon lui doit constituer « une alternative crédible ,fondée sur la compétence, la rigueur et l’éthique ».C’est en droite ligne de cet idéal qui restaure le Sénégal des valeur ,d’unité,d’éthique,de fraternité et de progrès »,que la Confédération pour la Démocratie et le Socialisme appelle à :
-l’ unité de toutes les forces démocratiques et républicaines;
-une solidarité active avec tous les secteurs en lutte :
-une mobilisation pour les échéances locales, prélude à la reconquête nationale ;
Deux ans au pouvoir,le PASTEF n’a fait que plonger le Pays dans un « danger plus insidieux ,une érosion continue vers l’enfer ».La décadence est totale et sans appel sur tous les plans s’indigne la Confédération pour la Démocratie et le Socialisme.En somme la rupture PASTEF pour le Sénégal est d’installer une « décadence financière »: déterminée par « une détérioration préoccupante des relations avec les partenaires techniques et financiers, notamment le FMI , une défiance croissante des investisseurs, attentifs avant tout à la stabilité et à la prévisibilité;
Un climat d’incertitude financière qui entrave les perspectives de croissance ».
À ce jour, décrie la CDS « aucun plan de redressement économique et financier structuré, lisible et efficace n’a été présenté ».La décadence financière s’alourdit avec la décadence économique lourde de conséquences. Elle est le fruit de l’incapacité,l’incompétence du pouvoir a satisfaire les besoins et attentes de la population : « Les décisions prises ces deux dernières années témoignent d’une méconnaissance préoccupante des mécanismes économiques et des réalités sectorielles » souligne Nicolas Ndiaye .Cette tergiversation du pouvoir a entraîné la
– Paralysie du secteur du BTP, frappé indistinctement, sans différenciation entre conformité et irrégularités ;
Incohérences politiques dans la filière arachidiére marquées par « des restrictions à l’exportation, taxation inadaptée, fixation autoritaire des prix ;
Imposition de quotas irréalistes à la SONACOS, en contradiction flagrante avec ses capacités industrielles ».
Aujourd’hui, martèle Nicolas Ndiaye,le monde rural vacille. Les producteurs sont asphyxiés, contraints de sacrifier leurs réserves pour survivre.Le risque d’une crise alimentaire en période de soudure n’est plus théorique; il est imminent ».La décadence économique s’accompagne d’une « décadence judiciaire.
Selon Nicolas Ndiaye durant ces deux ans de gestion le régime pastéfien a dévoyé notre justice.Nous avons vécu une justice instrumentalisée avec la question de la reddition des compte òu nous arrivons à des dérives inquiétantes telles que,
- Des incarcérations précipitées sur la base de dossiers inconsistants ;
- Des détentions prolongées suivies de relaxes, révélant des failles graves dans la procédures
- La non-application des conclusions des Assises de la Justice.
Avec le pastef,la diplomatie est tombée dans une décadence entraînant de facto l’effacement du Sénégal sur la scène internationale.C’est l’ère d’un « isolement diplomatique pour un pays qui brillait de mille lustres avec tous les régimes précédents de Senghor à MACKY Sall;
La raréfaction de visites de chefs d’Etat de premier plan et la perte d’influence dans les grandes dynamiques internationales.Le Sénégal avec le PASTEF est tombé dans la pire des décadences,celles institutionnelles et morale et intellectuelle.
La décadence institutionnelle ,fruit d’une brouille entre le chef de l’Etat et le chef du gouvernement fragilise même la marche du pays et donne une « obsession indécente »à la course de l’élection présidentielle de 2029.Une nation au delà des politiques publiques s’identifie par rapport à son niveau morale et intellectuelle,tel était l’héritage du Sénégal.
Avec la « rupture pastefien », le Sénégal se reconnaît à « une chute manifeste du niveau de débat public,la banalisation de l’invective et de l’insulte,l’érection de la ruse et de la manipulation en mode de gouvernance ».
Au terme de ces deux ans de gouvernance du pastef qui avait promis la rupture pour un « Sénégal,souverain,juste et prospère, « le pays loin d’avoir été relevé, a été fragilisé. Loin d’avoir été apaisé, le Sénégal a été fracturé. Loin d’avoir été projeté vers l’avenir, le pays a été enfermé dans les impasses de l’improvisation et de la conflictualité permanente.
Ce qui nous était annoncé comme une rupture historique s’est révélée être une rupture de méthode, une rupture de stabilité, une rupture de confiance », a affirmé Nicolas Ndiaye coordonnateur de la CDS.
Aux nouveaux tenants du pouvoir il a rappelé : « Gouverner, ce n’est pas proclamer ; c’est transformer.
Gouverner, ce n’est pas dénoncer; c’est bâtir.
Gouverner’ ce n’est pas diviser c’est rassembler et élever.
AGI